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La crise du coronavirus ne laisse aucun répit. Suite à sa recrudescence, le gouvernement français a imposé le 30 octobre dernier un deuxième confinement pour une durée, à minima, d’un mois. Si ce confinement hivernal est plus souple que le premier, l’activité économique étant maintenue, le télétravail reste de rigueur. Ainsi, quels sont les impacts de ce confinement sur la consommation énergétique ?

Confinement hivernal : une dépense énergétique en hausse ?

Le premier confinement a eu lieu au printemps, saison favorable à un réchauffement des températures et à des journées plus longues. Le chauffage et la lumière étaient donc éteints pour un grand nombre de Français et d’entreprises paralysées. La baisse de la consommation d’électricité a été chiffrée entre 1,5 % et 2,5% selon Patrick Durand, président de l’institut Energie et Développement. Pour ce confinement hivernal, les choses semblent différentes. Les activités se poursuivent et la consommation énergétique des entreprises restera en principe stable. Cependant, ce sont environ 8 millions d’actifs qui ont été appelés à télétravailler. Habituellement en entreprise, la facture énergétique des travailleurs à distance risque d’être plus élevée qu’à l’accoutumé. Passer tout son temps à la maison requiert plus de chauffage et d’électricité pour alimenter le matériel informatique, l’éclairage … Pour l’instant, le confinement hivernal n’a pas trop impacté la demande en énergie. La RTE (Réseau de Transport d’électricité) a constaté une diminution de 3 à 4 % de la consommation électrique par rapport à celle constatée habituellement durant cette période. Toutefois, en cas d’hiver très froid, l’approvisionnement serait plus difficile. Des scénarios tels que des coupures d’électricité contrôlées ont été envisagés pour faire face à cette situation si elle venait à se présenter.

Confinement hivernal : les solutions pour réduire la facture énergétique

Avec ce confinement hivernal, la totalité des journées s’effectue désormais à domicile. Et à cette période, le froid s’installe et la nuit tombe rapidement. Les besoins en énergie s’avèrent donc plus élevés. Pour limiter nos dépenses, la sobriété énergétique est une des clés à adopter. Opter pour un comportement éco-responsable contribue à adoucir le montant de la facture. Éviter le gaspillage énergétique comme ne pas laisser ses équipements en veille en fait partie. Le thermomètre clément de ce mois de novembre permet de modérer voire éteindre le chauffage, poste de dépense énergétique le plus élevé. En plus d’être un geste barrière, l’aération du logement abaisse le taux d’humidité. Il existe un autre moyen, celui de la rénovation énergétique. Couplée à la sobriété énergétique, les résultats sont efficaces. En effet, l’isolation de l’habitat, l’étanchéité des fenêtres, un mode de chauffage moins polluant réduisent fortement la note. Le plan France Relance, élaboré pour relever le pays suite à la crise, encourage les travaux de rénovation énergétique. Pour cela, l’aide MaPrimeRénov’, lancée en janvier, a été renforcée depuis le 1er octobre. Véritable plébiscite, ce sont 30 000 dossiers qui ont été déposés en octobre et un total de 135 470 bénéficiaires depuis le début de l’année selon le ministère de l’économie, des finances et de la relance.

TUCOENERGIE, le guide de la rénovation énergétique

Malgré ce confinement hivernal, TUCOENERGIE, fournisseur d’indépendance énergétique, reste mobilisée pour vous accompagner dans vos projets de rénovation énergétique.

Défenseur d’une énergie plus respectueuse de l’environnement depuis plus de 11 ans, TUCOENERGIE propose, aux propriétaires de maisons, entreprises et collectivités, des solutions d’économies d’énergie : 

En plus de ces ressources, TUCOENERGIE a développé une plateforme digitale, Orée. Cette application d’étude énergétique, qui a permis la labellisation Greentech Innovation de TUCOENERGIE, offre les solutions les plus adaptées aux besoins des occupants.

Ce confinement hivernal n’a pour l’heure peu de conséquences sur la dépense énergétique du pays. Pour l’instant, le climat doux du mois de novembre permet une consommation moindre du chauffage. Se maintiendra-t-il ? Affaire à suivre…